Éditorial
Grandes photos, titres en italique, galerie en pavage. Pour un métier qui se vend par l'image : boulangerie, boutique, institut, hôtel.
Le produit
Ce qui change d'un habillage à l'autre, ce qui ne change jamais, et pourquoi changer d'avis six mois plus tard ne coûte ni une refonte ni un centime.
Grandes photos, titres en italique, galerie en pavage. Pour un métier qui se vend par l'image : boulangerie, boutique, institut, hôtel.
Deux colonnes, un portrait, des cartes blanches posées sur leur ombre. Pour un métier qui se vend par la confiance : avocat, comptable, architecte, médecin.
Traits épais, titres en capitales, tout se lit vite sur un téléphone. Pour un métier d'intervention où le client appelle : plombier, serrurier, électricien, couvreur.
Beaucoup d'air, des titres très grands et très fins, des portraits en médaillon. Pour un métier où l'on choisit sur une impression : coiffeur, fleuriste, décoration, bijouterie.
Une colonne de lecture, pas de photo en bannière, et les articles dès la page d'accueil. Pour un métier qui se vend par ce qu'il écrit : cabinet qui publie, consultant, formateur, thérapeute.
Les horaires juste sous le titre, puis la carte en lignes denses avec les prix. Pour un commerce où l'on décide sur ce qu'il y a et ce que ça coûte : pizzeria, boulangerie, snack, traiteur, épicerie.
Les photos avant tout, et la comparaison avant/après au curseur sur la page d'accueil. Pour un métier où c'est la transformation qui décide : carreleur, peintre, paysagiste, tatoueur, esthéticienne.
Vos textes, vos photos, vos horaires, vos prestations, vos avis, vos pages de commune et tout votre référencement. Un habillage est une feuille de style : il décide de la taille des titres, de la façon dont les photos se posent et de l'air qu'il y a entre les blocs. Il ne touche ni au contenu ni aux adresses des pages.
C'est une décision d'architecture, et elle a une conséquence pratique : changer d'habillage prend quelques secondes et ne fait rien perdre. Pas de refonte, pas de re-saisie, pas de redirections à poser, pas de positions à reconquérir. Sur un site classique, changer de thème signifie souvent refaire le contenu ; ici, non.
C'est la question qu'on nous pose le plus, et elle mérite une réponse franche plutôt qu'une promesse. Deux sites qui partagent un habillage ne se ressemblent pas pour autant : ils n'ont ni les mêmes photos, ni les mêmes couleurs, ni les mêmes textes, ni le même métier. Ce qui fait qu'un site ressemble à un autre, c'est la photo de banque d'images qu'on retrouve sur trois sites du même bassin, pas la grille de mise en page.
Et sur un territoire donné, nous ne posons pas le même habillage sur deux sites du même métier. Ce n'est pas une clause contractuelle, c'est une habitude d'agence qui travaille sur un seul bassin d'emploi, et qui sait que les artisans d'un même métier se connaissent.
Chaque métier arrive avec une palette proposée, tirée de ce qui se fait dans la profession et de ce qui reste lisible. Vous en changez si vous avez déjà une identité : vos couleurs de camionnette, votre logo, votre enseigne. Les contrastes sont vérifiés à l'enregistrement, pour qu'un texte gris clair sur fond blanc ne passe jamais en production.
Voir en vrai
Plombier, électricien, maçon : des métiers qu'on cherche dans l'urgence, sur un téléphone, à l'heure où personne ne décroche.
Voir les métiersRestaurant, boulangerie, traiteur : la carte, les horaires et la réservation décident du repas de ce soir.
Voir les métiersCoiffeur, institut, onglerie : la prise de rendez-vous en ligne remplit les créneaux que le téléphone laisse vides.
Voir les métiersOn ouvre les habillages qui vont à votre profession, sur un site de votre métier, et vous choisissez. Et si vous changez d'avis dans six mois, ce sera aussi rapide.